J’ai été stupéfait d’entendre le Secrétaire Général de Force Ouvrière, Jean-Claude Mailly, suggérer d’utiliser le grand emprunt pour financer les retraites.
Tous ceux qui gèrent une entreprise savent que l’emprunt doit impérativement servir à financer l’investissement et non pas à boucher les trous du budget de fonctionnement.
Je n’accepterai jamais des solutions démagogiques et à court terme pour satisfaire l’électeur tout en sachant qu’elles creusent le trou de la dette que nous laisserions ainsi à nos enfants.
Cela est vrai pour l’Etat, cela devrait l’être aussi pour nos collectivités territoriales.




Ni dettes, Ni emprunts, la France doit créer de l’Argent !
Non à l’emprunt Sarkozy !
Face au pillage de notre pays organisé, depuis plus de 30 ans, par les marchés financiers qui gonflent artificielle, par les taux d’intérêt, la dette de notre pays, et afin de promouvoir des politiques de bien commun le gouvernement Français doit rompre avec la loi Giscard-Ponpidou du 3 janvier 1973, et tous les traités européens depuis Maastricht.
Le gouvernement doit reprendre sa souveraineté économique et émettre du crédit productif Publique émit par une nouvelle Banque de la France.
Le château de cartes de la finance est entrain de s’effondrer, il faut sortir de la spéculation et remettre l’argent au service de la population.
David C.
david.cabas.over-blog.fr
Je comprends votre énervement à l’égard des marchés financiers. Evidemment, il y a eu des abus, des banquiers malhonnêtes, mais il ne faut pas généraliser et moins encore faire des amalgames.
Le passage à l’Euro et la politique monétaire européenne sont des atouts aujourd’hui. Notre économie serait certainement dans un triste état si nous en étions restés au Franc, face au Dollar et surtout, aux monnaies asiatiques.
Le grand emprunt voulu par Nicolas Sarkozy doit, avant tout, aider au financement des projets dont nos territoires ont besoin et permettre d’accélérer la reprise économique, donc l’emploi, et de nous inscrire dans la modernité et dans la compétitivité compte tenu des secteurs d’investissement choisis : nouvelles technologies, recherche, etc..