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 Par Rédaction, le 19 octobre 2009 / Imprimer Envoyer
 Philippe AUGIER, Jean GARAIALDE (meilleur joueur de golf Européen en 1969 et 1970), Jean-Léonce DUPONT
 soutien de Philippe AUGIER à la candidature de la France à la Ryder Cup 2018
 un vétéran anglais du D DAY
Ce vendredi soir, 16 octobre, lors du pro-am du D-Day, sur les parcours du golf d’Omaha Beach, aux côtés d’une délégation de vétérans du débarquement et des représentants officiels des Etats-Unis, d’Angleterre et du Canada, j’ai été heureux d’appuyer la candidature de la Fédération française de Golf et de la France pour l’organisation de la Ryder Cup 2018 qui opposera l’Europe aux USA.
Dans le cadre du 65ème anniversaire du débarquement, les vétérans et officiers américains, canadiens et anglais présents ce vendredi 16 octobre 2009 ont tenu à appuyer la candidature de la France en signant aux côtés de Léon GAUTIER, vétéran du Commandant Kieffer, une lettre de soutien.
Dans mon rapport au Président de la République, j’évoquais en page 56 l’importance de cette compétition, la plus ancienne, créée en 1927, mobilisant en termes de retombées économiques 16 000 chambres par jour durant une semaine et 50 000 spectateurs par jour.
La compétition se déroulerait sur le Golf national de Saint-Quentin en Yvelines.
Depuis sa création, l’épreuve ne s’est déroulée qu’une seule fois en Europe continentale (hors de Grande-Bretagne) en 1997 sur le Golf de Valderama en Espagne.
Les instances de la Ryder Cup souhaitent que 2018 se déroule sur un pays d’Europe continentale. Il s’agit de l’évènement de golf le plus diffusé et médiatisé au monde. C’est le 3ème évènement sportif en termes d’audience après la Coupe du Monde de Football et les Jeux Olympiques.
Que le premier soutien à cette candidature parte des vétérans qui ont débarqué sur nos plages de Normandie le 6 juin 1944, représente à mon sens une valeur particulière.
J’étais heureux d’être présent aujourd’hui à leurs côtés pour les soutenir.
Au-delà des chiffres qui démontrent tous que notre agriculture est en crise, je suis préoccupé par les situations individuelles des agriculteurs et de leur famille.
Je peux comprendre que certains d’entre eux expriment aussi fortement leur colère. Même s’il n’est certainement pas facile de trouver la solution miracle, il est de notre devoir de leur garantir des conditions de vie pour le moins décentes, c’est-à-dire de payer leur travail, leurs productions, à leur juste prix.
Il est inconcevable que des éleveurs ou des producteurs ne puissent pas vendre le fruit de leur travail et en vivre.
Partout dans le monde, les produits du terroir français sont appréciés et font rêver. Comment expliquer alors que ceux qui mettent toute leur énergie ici pour les produire, le plus souvent en recherchant la meilleure qualité, soient aujourd’hui aussi désespérés.
De plus, les agriculteurs jouent un rôle déterminant pour l’équilibre, non seulement économique, mais aussi social, de nos territoires ruraux.
N’attendons pas qu’il soit trop tard pour nous apercevoir qu’ils sont une richesse que nous devons préserver.
Pendant trois jours, près d’un millier de femmes en responsabilité (associative, économique, politique, caritative) se sont retrouvées à Deauville à l’occasion du Women’s Forum. Cette manifestation est une occasion privilégiée pour réfléchir sur des questions qui touchent, à la fois à l’évolution de nos sociétés, de nos modèles économiques et sur les enjeux d’éducation.
C’est un formidable atout pour notre région tout entière de pouvoir ainsi accueillir ces femmes, qui profitent aussi de leur séjour pour découvrir les richesses de nos territoires.
Cette manifestation s’ouvre de plus en plus aux pays émergents, accueillant des personnalités de l’hémisphère sud et je suis particulièrement heureux que la Normandie puisse ainsi apparaître à leurs yeux comme une terre d’échanges et de partage.
Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site du Women’s Forum.
Pour une vidéo, cliquez ici.
Barack OBAMA vient de se voir attribuer le Prix Nobel de la Paix. Pour nous, Normands, comment ne pas être frappés par la concordance avec le 65ème anniversaire du Débarquement allié, annonciateur de la fin de la Seconde Guerre Mondiale et d’une paix durable, au moins en Europe.
J’ai participé en juin dernier à la Cérémonie du Cimetière Militaire de Colleville et j’ai gardé en mémoire le message de paix et de fraternité du Président Obama, dont je vous livre un court passage : « Nous vivons dans un monde où chacun prétend détenir la vérité et où les croyances sont en compétition. Un monde qui connait une grande diversité de religions, de cultures, de formes de gouvernement. Dans un tel monde, il est très rare qu’une cause apparaisse comme juste pour toute l’humanité.
Ce fut le cas de la deuxième Guerre Mondiale. Aucun homme dont le sang fut répandu ou qui perdit un frère au combat ne peut dire que la guerre est bonne. Mais tous savent que cette guerre fut essentielle…
Des citoyens, quelle que soit leur foi, et même s’ils ne croyaient en rien, ni personne, en sont venus à croire qu’ils ne pouvaient rester au bord du chemin et regarder la mort et la destruction se perpétuer sauvagement.
Alors nous nous sommes alliés et nous avons envoyé nos fils pour se battre et souvent mourir, pour que des hommes et des femmes, qu’ils ne rencontreraient jamais, puissent connaître la vérité ».
Ce magnifique passage du discours du Président Obama m’a profondément touché.
Je souhaite que ce prix Nobel conforte encore la volonté du Président OBAMA de contribuer à renforcer la paix et la concorde entre les peuples.
La tâche est lourde mais j’ai envie d’espérer !…
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