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Je suis souvent révolté ces jours-ci, et encore hier lors de mon débat sur France Bleu, en entendant le discours des Verts, qui ne savent parler d’écologie que pour s’opposer à la croissance économique et freiner encore davantage le développement de notre région (contre la filière nucléaire, contre les investissements routiers nécessaires pour désenclaver nos territoires, …)
Je crois qu’il est possible de conjuguer écologie et croissance ! Nous venons ainsi de lancer en plein cœur du Pays d’Auge un éco-domaine, sur un terrain de près de 30 hectares, destinés à accueillir des entreprises à vocation «écolo-miques» : écologiques et économiques.
A la base, une activité de méthanisation, avec la récupération des déchets agricoles, et notamment, le fumier de cheval pour produire de la chaleur et de l’énergie (on règle ainsi en même temps la question délicate de l’élimination du fumier dont personne ne veut plus !). La chaleur produite permet de cultiver la spiruline, une algue aux vertus diététiques et médicales.
Autour de ce cœur de projet se greffent aussi des activités d’éco-tourisme dans un patrimoine rural rénové.
Ce matin, en ouvrant le colloque sur le Second Empire, organisé par le C.I.D. à l’occasion du Centcinquantenaire de la Ville, j’ai rendu un hommage supplémentaire à Philippe SEGUIN, qui a écrit un formidable « Napoléon III », montrant ainsi son intérêt pour cette période de notre histoire.
J’aimais beaucoup Philippe SEGUIN pour son indépendance d’esprit, pour ses convictions qui l’emportaient toujours sur la politique politicienne, et surtout, pour sa vision sociale et sa volonté permanente de mettre l’Homme au centre de toute politique
Plus de 1 000 personnes enthousiastes hier soir pour accueillir François FILLON lors de notre grand meeting à Caen.
Ma plus grande satisfaction : l’engagement du Premier Ministre de soutenir l’équipe de recherche de ST Ericsson (dont il a rencontré des représentants) dans le développement de son nouveau projet qui peut assurer son maintien sur le campus de Colombelles.
Nous avons oeuvré fort, Jean-François LE GRAND et moi, pour que le Premier Ministre s’engage ainsi.
Et nous poursuivrons notre action, si nous dirigeons le Conseil Régional dans quelques semaines, déterminés à tout faire pour que cette équipe de recherche, très performante, reste à Caen
Une bonne réunion ce soir à Trouville, dans la salle historique du Centre des congrès, pleine de souvenirs de campagnes électorales, comme l’a si bien dit Anne d’Ornano, Président du Conseil Général du Calvados qui nous accueillait sur son canton.
L’ouverture de Jean-Claude BRIZE, 1 er maire-adjoint de Trouville, ancien patron des pêcheurs du Calvados et président de la SNSM, m’a touché. Il a rappelé l’ancrage territorial des pêcheurs sur le territoire de la Côte Fleurie et je lui sais gré de son soutien au nom des Trouvillais.
Que dire sinon notre reconnaissance à tous nos amis qui se sont déplacés pour nous soutenir. Nous avions jaugé la salle à 350 sièges et finalement vous étiez 420 avec de nombreuses personnes debout. Merci de votre soutien et comme le disaient en chœur Anne d’Ornano, Sophie Gaugain et Jean-François Le Grand, diffusons la bonne nouvelle à nos proches, nous voulons redonner à notre belle Normandie sa vigueur et son ambition perdues. Allez voter dimanche 14 et 21 mars 2010 et faites voter vos amis !
La nature s’est douloureusement rappelée à nous dans la nuit de samedi à dimanche 28 février. Violemment. Comme le 26 décembre 1999, des familles ont été durement frappées. Durant la nuit, nos services municipaux étaient d’astreinte, prêts à intervenir avec les pompiers comme dans tout l’Ouest de la France. Au petit matin, nous avons pu constater que globalement sur le Pays d’Auge et la région de Caen, seuls des dégâts matériels apparaissaient, arbres couchés, toitures ayant souffert, inondations dont certaines sérieuses, notamment dans le Bessin et la Basse Vallée de la Seulles ainsi qu’à Asnelles et Ver sur Mer.
En revanche, nos voisins vendéens et charentais ont vécu l’enfer avec notamment une brutale montée des eaux poussées par des vents violents et un coefficient de grande marée de 108 dimanche.
Mes premières pensées vont aux familles qui ont perdu leurs proches surpris dans leur sommeil souvent, mais aussi aux survivants dont certains n’ont plus rien et vont devoir tout reconstruire.
La solidarité nationale a joué immédiatement et cela me rassure sur l’état de notre communauté nationale, souvent décriée, mais toujours présente dans ces situations pénibles. D’autres pays en pareilles circonstances se heurtent à la défaillance de leurs institutions et à la déliquescence des dispositifs de remise en état des territoires. Elles dépendent alors strictement des aides internationales.
J’espère que les dispositifs mis en place pour aider les familles, les entreprises réduites à néant –dans un contexte d’autant plus difficile que nous sortons lentement de la plus grosse crise économique mondiale- seront simples, efficaces et rapides dans la mise en œuvre. J’espère que les procédés de règlement technique de ce difficile contexte ne seront pas bureaucratiques.
Ayant rencontré la détresse des familles après la tempête du 26 décembre 1999, passée la compassion et l’aide de proximité des premiers jours, les étapes suivantes sont les plus importantes mais les plus difficiles. C’est là que l’Etat, les collectivités territoriales et les assurances –dès lors que l’arrêté de catastrophe naturelle est publié- prennent le relais fondamental dans la durée.
Enfin, je mesure aussi notre responsabilité à tous en termes d’aménagement du territoire face à la nature, que l’on ne maîtrise pas. Malheureusement elle nous le rappelle parfois, douloureusement. Il nous faut donc être le plus prévoyant possible.
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